MAKOA, UN SANCTUAIRE UNIQUE

Espèces concernées : Tous les animaux sauvages en danger

Localisation : Tanzanie

Communautés humaines partenaires : Villageois, communautés locales

Principal objectif : Participer au fonctionnement du refuge de Makoa qui soigne et relâche des animaux sauvages

Responsables de projet : Elisabeth et Laszlo, Makoa Sanctuary

Coordinateurs HISA : Perrine Crosmary, Margaux Babola, Vanessa Rispal

Secourir

Les animaux maltraités, blessés, accidentés ou détenus illégalement.

Renaturer

Offrir aux pensionnaires des conditions de vie proches de celles de leur milieu naturel pour leur offrir les meilleures chances d’être remis en liberté.

UN SANCTUAIRE UNIQUE

A 18 km du Kilimanjaro, dans la région d’Arusha, au nord de la Tanzanie, est né un petit paradis de plus de 70 ha : la ferme de Makoa. Ce refuge a été créé par deux vétérinaires d’origine allemande, Elisabeth et Laszlo, venus en Tanzanie pour les vacances il y a 20 ans, jusqu’à ce qu’ils décident d’y vivre et d’acquérir plus de 70 ha de terrain afin d’accueillir les animaux maltraités, accidentés ou détenus illégalement. Dans ce refuge, ils soignent et hébergent une grande diversité d’espèces, et ont déjà relâché une cinquantaine d’animaux, en particulier des singes et des oiseaux. Actuellement, ils ont en charge une vingtaine d’animaux sauvages dont un guépard prénommé Jack, et un babouin nommé Matze.

Elisabeth et Laszlo vivent au cœur de leur sanctuaire, dans une très grande maison qui loge également leurs stagiaires et les consultants qu’ils invitent à travailler avec eux quelques mois par an, comme Barbara, comportementaliste autrichienne, spécialiste de la construction et de l’enrichissement des enclos. Cette disponibilité sans limite, leur permet de s’occuper de manière optimale des animaux qui leur sont confiés, dans le but de leur redonner des conditions de vie proches de leur environnement naturel et adaptées à leur condition physique. La ferme de Makoa est un lieu idéal pour accueillir des pensionnaires. 2 vétérinaires, une équipe compétente sur place 24h/24, 70 ha de territoires sauvages, une grande diversité d’habitats ! 

Les deux vétérinaires accueillent actuellement tous les animaux en détresse, du cochon, en passant par un serval, jusqu’au guépard ! Ils ont de nombreux chevaux et un troupeau de vaches qui a accueilli en son sein un bébé buffle abandonné.

Sur ces 70 ha, un paysage très diversifié offre des possibilités extraordinaires : une plaine pour les bovins et les chevaux, une forêt avec un arbre spectaculaire, merveilleux terrain de jeu pour les primates rescapés du refuge. Deux savanes, l’une pour les carnivores, l’autre pour les herbivores, ainsi qu’un autre espace de plusieurs hectares près de la rivière, consacré aux oiseaux. Malgré leurs forts potentiels, faute de moyens financiers, ces espaces ne sont malheureusement pas exploités de manière optimale.

Idéalement, lorsqu’ils atteignent un âge mâture, ou que leur santé le leur permet, Elizabeth et Laszlo peuvent relâcher les animaux dans la nature, dans un environnement approprié aux besoins de l’espèce. Ce n’est que lorsqu’ils sont sûrs qu’un animal a une chance réelle de survivre dans la nature qu’il sera libéré. Si cela n’est pas possible (car l’animal est trop imprégné de l’homme, n’a jamais appris à chasser, ou ne peut recouvrir toutes ses capacités physiques), il pourra rester au sanctuaire, dans un enclos d’au moins 1 ha et y vivre une vie plus douce.

Pour les animaux domestiques qui leur sont confiés, principalement des chiens ou des chats abandonnés ou / et également blessés, ils recherchent des endroits appropriés en Allemagne et à l’étranger, dans lesquels ils pourront vivre heureux pour le reste de leur vie.

HISA S’ENGAGE POUR MAKOA

Jessica Decap, « notre envoyée spéciale » est partie en mission de reconnaissance dans le refuge de Makoa. Le refuge entretient des relations étroites avec notre partenaire Every Living Thing et partage les mêmes valeurs de respect des êtres vivants et de leur sauvetage.
Nous ne pouvions pas ne pas répondre à leur appel concernant leurs difficultés de prendre en charge la construction d’un nouvel enclos pour Jack le guépard, les primates, et d’autres animaux en situation difficile.

Nous sommes donc en ce moment à la recherche de financements pour que le refuge puisse accueillir de nouveaux arrivants !